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21.05.2006

Happy birthday to Andrew Edlin Gallery

Sur le front des anniversaires, j’ai encore à vous signaler -mais il faut vous grouiller de faire renouveler votre passeport parce que ça se termine le 17 juin- l’exposition de la Galerie Andrew Edlin à NYC à l’occasion de son cinquième anniversaire.

Vous y retrouverez un tas de chouettes copains parmi lesquels Vahakn Arslanian, Carl Binder, Herman Bossert, Marc Lamy, Adolf Wölfli et des que je connais moins comme Tom Duncan, Michael Ryan, John Spinks et Paul Edlin qui n’est autre que l’oncle du galeriste nouillorquais. Le très chiadé carton d’invitation dépliant énumère tous ces noms et bien d’autres sur fond noir avec accompagnement de vermicelles oranges.
medium_general_ginger.jpg
Il est illustré d’un croquignolet portrait du général Gingersnap par Henry Darger aux belles bacchantes. Le texte d’Andrew Edlin, qui marche avec, nous raconte ses voyages «to Switzerland in 2002 to track down the art of Hans Krüsi led to the first exhibition of his work outside of Europe». Pour ceux qui en aurait un peu soupé des vaches qui n’ont que trop tendance en ce moment à nous conduire sur le sentier de la Force de l’Art, précisons que l’invit de l’Andrew Ed Gall nous annonce aussi l’imminence de l’exposition Darger à La maison rouge à Paris, Sound and Fury : The Art of Henry Darger (June 8, 2006). Ce qui intéressera sans doute tous les ceusses et toutes les celles qui n’aiment pas que les douanes américaines fouillent trop souvent leurs petits corps de rêve. «We are publishing» nous allèche le francophile Andrew «an 80-page catalogue for the occasion».
C’est pas super ?

10:50 Publié dans Expos | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : henry darger, art brut | |  Imprimer | | Pin it! |

16.05.2006

Le Norm’s style, c’est pas possible

medium__invitation_norman.2.jpgEncore une fois mes lecteurs m’ont coupé l’herbe sous le peton.
Je me le gardais en réserve le Normand L’Amour, des fois que je manquerais de munitions.
Et puis, l’expo d’Art en marge ne présente que des peintres/sculpteurs musiciens ou des musiciens peintres/sculpteurs, comme vous préférez. Bon, je suis de bonne humeur, petits veinards, je vais satisfaire votre curiosité piquée à coup sûr par madame Lili dans son dernier commentaire.
Normand ne peint pas. Il chante. Il compose aussi, même comme il dit, «s'il ne connaît pas la musique». Les paroles, c’est Dieu en personne qui les lui souffle. Faut dire que c’est de Jésus que Normand Cournoyer tient son pseudo : L’Amour.

A 75 ans ce «mangeur d’orteils» de St Joseph de Sorel, Montréalais d’adoption a écrit plus de 650 chansons et enregistré 72 K7 et/ou CD. Chanter en 75 langues différentes ne le gêne pas grâce à son logiciel de traduction. Des logiciels, cet autodidacte en a d’autres. Band-in-Box écoute Normand, il suit ses ordres donnés par sa main droite sur le clavier. S’il égrène des «notes qui sont en trop», Normand le corrige et les supprime. Le résultat ? Jugez vous-même :

Les faux bourdons
podcast
Dans la cuisine
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La petite poule d'eau
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Wow! Wow!
podcast

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Cette année, Normand est passé à la télé. Maintenant, tout le Québec le connaît et le rencontre, les ouikennes, sortie 202, autoroute 20, restaurant Le Madrid. Allez y, il imposera les mains pour choisir la K7 qu’il vous faut.
Moi, je possède depuis 1999 le CD intitulé
C’est pas possible.


23:50 Publié dans Zizique | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : Normand L'Amour | |  Imprimer | | Pin it! |