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16.02.2007
Leclercq au séminaire
Après tous vos crêpages de chignons ramireziens, je ne sais plus très bien si vous voulez aimer ou connaître, vous creuser le ciboulot ou vous laver le cerveau,
vous shooter à l’Angelico ou au Panamarenko, souffler dans les bronches à Jeannot (Dubuffetto) ou pisser dans le violon d’Ingres.
La démocratie participative, c’est pas d’la tarte sur notre planète brute, je vous prie de me croire. Mais tant pis pour les intellophobiques je ne peux pas laisser passer le séminaire du GREC (rien à voir avec les vases à figures rouges) du samedi 24 février 2007 sans vous en avertir.
Si vous avez 5 euros qu’on vous demandera pour «participation aux frais», allez-y, c’est 83 boulevard Arago à Paname et c’est Lise Maurer et Geneviève Piot-Mayol qui s’y collent.
Bon, le titre craint un peu : De la trinité en déroute au sinthome (glop, glop, glop !) mais sachez qu’il s’agira tout simplement de Jules_Leclercq.. C’est pourquoi Savine et Christophe (Faupin et Boulanger) seront aussi de la partie, de 14 à 16 heures 30.
00:20 Publié dans Parlotes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Jules Leclercq, Panamarenko |
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15.02.2007
Village Voice chante faux
N’en déplaise à Mikael Angel, l’exposition Ramirez est en passe de rendre oufs nos Rouletabille d’outratlantique. Le déconophone est ouvert à plein régime et c’est à qui assaisonnera son potage avec l’hénaurmité la plus carabinée qui se puisse écrire.
La preuve en est cette audacieuse déclaration inaugurale dans un article du Village Voice du 8 février 2007 titré Broken Angel : «Martin Ramirez is the 20 th-century Fra Angelico» !
C’est un certain Jerry Saltz qui mêle ainsi son grain de sel dans un concert qui prend la tournure d’une opération de propagande concertée. Soyons reconnaissants à cet auteur qui a le mérite de clamer sans vergogne ce que d’autres se contentent de suggèrer mezzo-voce.
Loin d’être coiffé des grelots, Ramirez était, selon Jerry (Jerry !, Jerry ! Jerry !) sain comme l’œil, très cultivé et brillant dessinateur. Voilà tout. Encore un peu et vous verrez que s’il se taisait c’était faute de parler bien l’américain. N’hésitant pas, sans preuve d’aucune sorte étayée par des documents psychiatriques et en l’absence du principal intéressé, à rectifier le tableau clinique, Saltz l’affirme bien haut : Ramirez après avoir été ramassé par la police pour vagabondage «was then misdiagnosed as schizophrenic, catatonic, and manic depressive».
Mais puisqu’on vous dit que ses madonnas nous ramènent à Ingres aussi bien qu’aux vases grecs de l’antiquité ! Vous êtes dur de la feuille quand même !
La prochaine fois, je demanderai la recette de «l’oreille de porc à la Van Gogh» à Jules-Edouard Moustic. Banzaï !
00:50 Publié dans Ailleurs, Expos, Gazettes, Nos amies les bêtes | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : martin ramirez, art brut |
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13.02.2007
Hu et End, étoiles de l’art brut
Non, ce n’est pas Bonnie and Clyde, Nénette et Rintintin, Nicolas et… Pimprenelle, Ginger et Fred, c’est Georgine et Paul que le MAM de Lille-Métropole délocalise à Libercourt, commune du Pas-de-Calais.
Georgine Hu qui battait monnaie sur papier hygiènique
Paul Engrand, plus connu sous le raccourci de Paul End popularisé par Dubuffet dans Honneur aux valeurs sauvages, sa conférence de 1951 à la Fac de lettres de… Lille.
Deux étoiles au firmament de l’art brut, Hu et End, pardon Hu et Engrand (j’aurais toujours du mal à troquer Balthus contre Balthasar Klossowski).
La rencontre Georgine Hu et Paul En(gran)d donnera lieu à vernissage le vendredi 16 février à 18 h au Collège Jean de Saint-Aubert. Parfaitement ! ça existe !
On peut même voir le trombinoscope des anciens élèves sur le site de la ville de Libercourt.
00:25 Publié dans Expos | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Georgine Hu, Paul Engrand |
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